21 mai 2010

La machine à caca

 
Petit jeu éducatif pour tous… et idéal dans le cadre d’une classe: La machine à caca!
Qu’est ce que la machine à caca?
C’est un jeu simple ou on met 3 ingrédients dans une machine qui les transforme en supposés caca qui en ressortira… Intéressant dans le cadre d’une alimentation équilibré… Ca fait un peu analyse de selles à moindre coût mais je trouve ça assez instructif en fait… Et pis le caca, ça fait toujours rire les mômes.
Essayez, vous verrez… Pas si facile que ça d’avoir à la sortie le “caca parfait”.
Enjoy: La machine à caca

11 mai 2010

Spectacle de fin d’année.


C’est marrant mais quand j’ai cherché une image pour illustrer cet article, je suis tombée sur ça…Et en grande section de maternelle, j’avais fait un spectacle sur le cirque et c’était moi l’ours! XD D’ailleurs au niveau de la tête, c’était trop grand et les oreilles penchaient violemment. XD
Brefouille XD
Chaque année, les profs s’enquiquinent à trouver ce qu’ils vont faire avec leurs élèves durant la kermesse.
Et à chaque fois c’est très souvent, soit une danse, soit une chanson.
Me concernant, ça sera un chanson pour mes CE1.
Pour faire original, j’ai décidé que cette chanson serait en langue étrangère.
Ba vous allez me dire, que ce n’est pas si original puisque beaucoup font des chansons en anglais pour les spectacles de fin d’année. Moi-même, il y a 2 ans avec mes grandes sections j’avais fait une chanson en anglais.
Cette fois ci, je m’attaque au japonais… Là c’est tout de même beaucoup moins courant.
Le seul soucis, c’est de trouver une chanson correcte pour des enfants de 7 ans, pas trop difficile, pas trop molle (parce que les mélodies douces pour des enfants pleins d’énergie de cet âge, je trouve que ça fait faux) et surtout pas un truc trop scolaire comme les chansons qu’on a tous appris en cours d’anglais au collège… beurk beurk!
Trouver une chanson adaptée c’est le parcours du combattant.
Alors finalement, je me suis dit que le meilleur moyen de trouver, c’est de faire appel à ce que je connais…
Et moi je connais les mangas! XD
Donc, j’ai trouvé la chanson parfaite, qu’ils chanteront en version longue avec 3 couplets, 2 refrains… à hauteur de 1 couplet et 1 refrain en français et le reste en japonais…
Voici donc la version japonaise et française de la chanson que mes élèves vont chanter pour le spectacle de fin d’année!




\o/ Ca va être fun!!!
Je suis tarée, enfermez moi!

08 mai 2010

Happy Birthday


J’ai eu cette chance de vivre, de vivre le premier jour de ma vie et de m’en souvenir… et je m’en souviendrais toujours…

Kanashimi no mukou kishi ni
Hohoemi ga aru toiu yo
Kanashimi no mukou kishi ni
Hohoemi ga aru toiu yo
Tadori tsuku sono saki ni wa
Nani ga bokura wo matteru ?
Nigeru tame ja naku yume ou tame ni
Tabi ni deta hazusa tooi natsu no ano hi
Ashita sae mieta nara tame iki mo nai kedo
Nagare ni sakarau fune no you ni
Ima wa mae he susume
Kurushimi no tsukita basho ni
Shiawase ga matsu toiu yo
Boku wa mada sagashite iru
Kisetsu hazure no himawari
Kobushi nigirishime asahi wo mateba
Akai tsume ato ni namida kirari ochiru
Kodoku ni mo nareta nara
Tsuki akari tayori ni
Hane naki tsubasa de tobi tatou
Motto mae he susume
Amagumo ga kireta nara
Nureta michi kagayaku
Yami dake ga oshiete kureru
Tsuyoi tsuyoi hikari
Tsuyoku mae he susume
Sur la rive opposé de la tristesse
Il y a quelque chose appelé un sourire
Sur la rive opposé de la tristesse
Il y a quelque chose appelé un sourire
Mais avant que nous ne puissions aller le rejoindre,
Y a t'il quelque chose pour lequel nous attendons ?
Pour poursuivre nos rêves, nous n'avons aucune raison de fuir
Nous devons continuer, jusqu'a cette lointaine journée d'été
Si nous le trouvons demain, nous ne pouvons nous réjouir
Car comme un bateau qui oppose la tempête
Nous devrons continuer à la franchir
Dans un endroit usé par la tristesse
Il y a quelque chose appelé un miracle qui attend
Nous continuons a chercher sans cesse
Pour le tournesol qui pousse à la fin du printemps
Le guerrier attend dans la lumière de l'aube
Avant qu'il ne puisse la serrer de ses ongles souillés, ses larmes brillent et tombent
Même si nous grandissons pour la solitude
Seulement en se fiant sur la lumière de la lune
Nous devons nous envoler loin avec nos ailes sans plumes
Juste aller devant, juste un peu plus loin
Comme les nuages de pluie se déchirent
Les rues trempées brillent
Bien que cela n'apporte que l'obscurité
Une puissante, puissante lumière
Nous pousse toujours à continuer

Je crois qu’il n’y a pas meilleure chanson pour illustrer ce que je ressens.
Je suis quelqu’un qui ne crois pas au hasard. Je pense que si quelque chose arrive c’est qu’elle devait arriver. Vous savez c’est comme cette fameuse chanson que tout un coup vous avez en tête, et au moment où vous allumez la radio, elle est là. C’est valable pour les bonnes et les mauvaises choses.
Alors que je me préparais pour faire un brin de ménage, j’ai allumé Itunes qui est toujours en aléatoire et je suis tombée sur cette chanson. Je connaissais la traduction de ses paroles et le destin a voulu que sur ma bibliothèque Itunes, où il y a plus de 2500 musiques, je tombe sur elle aujourd’hui. Et comme à chaque fois que j’écoute cette chanson, les larmes coulent, sans que je ne puisse faire autrement.
Cette chanson, je l’ai découverte en regardant le drama Ichi Rittoru no Namida (textuellement 1 litre de larmes)… Drama qui porte très bien son nom. Je vous laisse le découvrir seul si ca vous intéresse… On pleure forcément (et je suis résistante pourtant) mais il vaut le coup d’être vu.
Il y a un an, jour pour jour, je renaissais… Et si ce n’est pas ma date de naissance, c’est peut être la date la plus importante de ma vie. Et je suis persuadée, que toute les années qui suivront, je penserai à ce jour, en pleurant, comme je suis en train de le faire.
Aujourd’hui, cela fait un an que j’ai emménagé dans mon appartement et qu’après un dernier antidépresseur, j’ai jeté encore une boite à moitié pleine à la poubelle et placé une autre boite neuve dans la boite à pharmacie de chez mes parents où elle n’a plus bougé depuis. Je me rappelle encore avoir avalé le verre d’eau pour prendre le cachet alors qu’on démontait mon lit à l’étage pour l’apporter chez moi. J’avais décidé ce jour là que quoiqu’il arrive, je ne devais plus jamais avoir cette sensation de devoir dépendre d’une pilule pour être heureuse… Et que cette pilule ne franchirait pas la porte de mon nouvel appartement. J’avais prévu que cela devait être le premier jour de ma nouvelle vie qui commençait.
C’est tellement symbolique pour moi que cette date commémore la fin d’une guerre, parce ce que c’est aussi la fin d’une guerre pour moi. Une guerre avec moi même.
Je ne sais pas si on peut comprendre cette sensation quand on ne l’a pas vécu.
Depuis toute petite, je ne supporte pas de paraître faible aux yeux des autres et je ne supporte pas de montrer ma peine et ma souffrance parce que je pense qu’il y a des choses tellement plus graves et importantes.
Quand j’étais petite, mon frère était insupportable et jusqu’à ce qu’il ai trouvé celle qui est devenu ma belle sœur, mes parents ont eu beaucoup d’ennuis avec lui, que ce soit à cause de sa santé ou son comportement. Je crois que j’ai pris conscience que cela faisait de la peine à mes parents très très tôt, si bien que j’ai toujours été très sage et indépendante parce que je ne voulais pas leur créer de problèmes… Et plus que tout, leur faire de la peine était la pire chose qui aurait pu m’arriver. Je tentais d’être une fille modèle, ravalant ses petits problèmes de petite fille et d’adolescente, craignant que le moindre faux pas, ferai s’écrouler une montagne sur ma tête.
Alors aussi bien scolairement que dans mon comportement, j’étais irréprochable. Je m’empêchait tout écart, toutes bêtises, toutes les choses que tous parents vous interdit de faire et tout ce qui aurait pu leur faire de la peine.
Avec le recul, je pense que je me suis empêchée de vivre… C’est peut être pour ça que j’aime encore tous les truc un peu enfantin…
Quand j’étais petite et que je ramenais un bon carnet à la maison, ma mère m’a toujours offert un livre. Et du haut de mes 7 ans, je me souviens qu’une fois ma mère m’a offert un livre très moche et très bébé suite à une bon carnet. A chaque fois, je souriais, je remerciais ma maman… Mais moi, il ne me plaisait pas ce cadeau… ça faisait juste plaisir à ma maman et c’était bien. Mes copines, me montrait le lendemain leur album panini du dernier Disney sortit à l’époque. Mon livre était sous mon lit, chez moi.
Quand j’étais au collège, il y avait une réunion avec certains profs avec qui les parents prenait rendez vous. C’était peut être un des seuls caprices que j’ai fait étant adolescente: j’avais demandé à mon père d’aller voir certains de mes profs… ce n’était pas obligatoire à l’époque… Et mon père est allé voir 5 de mes profs pour me faire plaisir… J’ai bataillé pour qu’il le fasse! Tous mes profs ont dit la même chose. J’étais excellente dans toutes les matières à l’époque. J’avais une moyenne générale de 17.5 avec 19.5 de moyenne en math. Bref, les entretiens duraient 2 minutes à tout cassé… Je me rappelle même que ma prof de SVT et prof principale à l’époque a dit à mon père “Je ne vois pas pourquoi vous êtes venu… Il n’y a aucun problème!”. D’ailleurs, mon père m’a dit lui même en partant du collège “Ba… si c’est toujours comme ça… Inutile que je revienne…”
Et il n’est plus revenu.
Je crois que j’ai jamais aussi bien compris les gamins qui piquent des crises pour recevoir un peu d’attention… Je les envie. J’aurais aimé avoir la force de dire ce que je pensais et de m’exprimer quand j’étais petite au lieu de ravaler ce que je pensais réellement.
Alors ce matin du dernier cachet, je ne savais pas ce qui allait m’attendre. Est ce que j’allais supporter le fait de vivre seule? Est ce que j’allais arrivé à me prendre en main et m’occuper de moi?… J’aurai pu me poser ces questions mais en fait, elles ne m’ont même pas effleuré l’esprit. J’arrivais à être optimiste… Et ce n’était pas à cause de mes pilules. Tout ce que je pensais c’est qu’à cet instant, je pouvais être comme je le voulais et plus personne ne pouvait me dicter ma conduite. Que je vivais pour moi et non pour faire plaisir aux autres.
Finalement au bout de quelques mois  dans mon chez moi, je me suis rendu compte qu’en fait, hormis cette nouvelle ligne de vie, tout était pareil… J’avais tellement été indépendante depuis toute petite qu’à part le fait de faire mon ménage seule, ma lessive seule, ma vaisselle seule… Rien avait changé. J’ai toujours été seule et plus que jamais, je n’avais pas besoin de me raccrocher à qui que ce soit pour continuer à vivre…
Depuis ado, j’ai toujours considéré 2 types de personnes: Celles qui vivent pour eux et celles qui vivent pour les autres. Je me suis toujours considérée comme étant de la deuxième catégorie. Ma vie en elle même n’était pas importante, elle devait servir pour ceux qui en valait la peine… C’était un peu ma philosophie de vie… Je me suis même dit que je n’étais pas quelqu’un qui avait droit au bonheur et que les miettes de bonheur des autres me contenterai pour continuer mon chemin.
En fait, cette image que j’avais de moi, je la répugne a présent. J’étais une collabo…
Le 8 mai dernier, j’ai pris en main ma vie de révolutionnaire et j’ai atteins l’autre rive opposée à celle de la tristesse.
Aujourd’hui, j’ai toujours peur de ce qu’on pense de moi. J’ai toujours peur de mal faire. J’ai toujours peur de faire de la peine consciemment ou inconsciemment à quelqu’un parce que je ne crois pas qu’on peut être pleinement heureux sans aucuns problèmes ni soucis, mais je ne regrette plus mes décisions. Elles ne me torturent plus l’esprit.
Et quand je prends une décision, je ne la prends plus en fonction des autres mais en fonction des mes propres besoins. Et c’est pour ça que certains ont disparus de ma vie… Ils me créaient plus de souffrances que de bonheurs et je ne peux plus vivre avec plus de souffrances que de joies.
J’ai même réussi à dire à mes parents que toutes ces choses que j’attendais de leur part étant petite, je ne les avais pas eu… Mais bon ce n’étais pas de leur faute. C’étais parce que j’étais comme ça…
J’étais… comme ça…
J’étais.
Est ce que je suis heureuse aujourd’hui? Je ne vais pas dire oui parce que le terme est tellement fort pour moi que je me demande si vraiment c’est quelque chose d’atteignable. Je ne suis pas malheureuse en tout cas, c’est certain.
J’utilise un autre terme qui me fait sourire parce que j’en ressens les moindres vibrations de joie quand je prononce ces mots.
Aujourd'hui, je vis.

06 mai 2010

Les feux de l’amuuuuuur


Résumé de l’épisode précédent: William a fait sa déclaration d’amour à Florence par petit mot doux passé en classe. Florence a répondu assez fraîchement à William en lui disant qu’elle avait déjà Noah et Yacine.
Suite… (attention top générique!)
William est malheureux… Mais toujours amoureux! Si bien que lorsque Florence l’a accusé de lui avoir mis de la peinture rose sur sa petite robe noire, il avait la larme à l’œil, se défendant becs et ongles que, non, il n’utilisait pas “une couleur de tapette” pour sa poterie de fête des mères… Les mots ayant été prononcés pas loin des douces oreilles de la maîtresse, celle ci en a profité pour signaler que, bien que trop jeune pour comprendre la signification de ces mots, William n’avait plus intérêt à les prononcer parce que c’était assez insultant.
William: Mais ma sœur elle dit toujours ça… Elle a 14 ans.
Maîtresse: Ba tu lui diras qu’elle est mal polie et intolérante…
Noah lui, est torturé par le monstre de la jalousie. Depuis peu, la maîtresse a décidé de l’éloigner de sa Florence adorée, histoire qu’il s’intéresse un peu plus à ses études qu’au beau cheveux brun de sa belle, qu’il se plaisait à tortillé amoureusement autours de son stylo 4 couleurs… Stylo qu’il se met souvent dans la bouche, lui éclatant soigneusement les dents.
Seulement voilà, assis derrière elle se trouve à présent Steven, beau et brun, bourré d’humour et intelligent… Voilà que Florence se retourne un peu plus vers Steven… Enfin beaucoup plus souvent d’ailleurs que lorsque Noah était assis derrière elle…
En amoureux transis, Noah observe ce petit manège depuis lundi, qui est loin d’être à son goût. Et alors qu’ils travaillent en demi groupe sur les différents états de la matière, Steven et Florence ont partagés un fou rire, le visage de Noah devint soudainement grimaçant… Il ne put s’empêcher de clamer:
Noah: Hey Steven!
Tout en agitant son index, comme pour le prévenir d’un prochain malheur.
Sauf que voilà, Steven, lui, a un charme naturel et préfère largement rire avec les copains, copines que de penser à quelconques amourettes… Aussi, il ne comprends pas trop les choses de l’amour et la jalousie et ne comprends donc pas pourquoi Noah fait cette tête là.
La maîtresse, elle, a fait une crise de rire et a fixé Noah qui s’est rendu compte alors que, si Steven n’est pas encore sensible à certaines finesses sur les tragédies de l’amour, la maîtresse elle, y est tellement sensible que ça la fait bien marrer.
Rouge de honte, Noah se cacha le visage sous son t-shirt marmonnant un presque imperceptible:
Noah: Mais euh… Je m’en fiche… de tout de manière Florence c’est pas ma meuf!…grmbl…
Et si la maîtresse n’a pu s’empêché de corriger cet écart de langage, elle n’a pu faire autrement que de taquiner un peu plus le vilain pas beau jaloux, virant à l’écarlate… Ecarlate qui se mariait étrangement bien avec le rose funky de son t-shirt  très “in”.
La question se pose alors: Quand William mentionnait le rose comme “une couleur de tapette” ne voulait-il pas critiquer le t-shirt du rival ayant conquis le cœur de la belle Florence?
William arrivera t’il a conquérir Florence en discréditant Noah?
Noah va t’il se discrédité tout seul avec son abominable jalousie?
Yacine n’est il plus dans le cœur de Florence?
Florence va t’elle définitivement se retourner vers le beau Steven?
Steven va t’il enfin s’éveiller à l’amour? Choisira t’il Florence? Ou va t’il n’en avoir rien à foutre comme d’habitude?
La maîtresse va t’elle cesser d’espionner ses élèves? Va t’elle devoir déplacer Florence de nouveau parce que Steven et elle parlent trop? Sera t’elle tenter de la placer à côté de William pour faire plaisir à ce dernier et pour voir si cela le motive scolairement?
A suivre…

04 mai 2010

le gamin le plus poissard de l’univers


William, le retour.
Mais qui est William?
William est un espèce de porte malheur à lui tout seul. Plus exactement, depuis que je suis arrivée dans l’école, il a eu tout un tas de crasses. C’est un môme qui a de gros besoins affectifs tout en les rejetant parce qu’il est mal à l’aise… On est toujours mal a l’aise avec ce que l’on ne connait pas.
En bonne fille que je suis, je vais donc le chercher dans sa grotte (voir les hommes viennent de Mars…) J’insiste depuis plus de deux mois maintenant et ça commence à porter ses fruits. Hier, il a fait de très jolies rosaces (je viens de leur apprendre à en faire donc ils les reproduisent à foison) et il me les a offerte… C’est pas que j’ai besoin d’être aimée par tous mes élèves, mais son image de l’autorité est assez violente d’après ce que je peux observer. L’autorité c’est la punition, c’est les fessée, c’est les engueulades. J’ai envie qu’il comprenne que je ne suis pas là que pour ça et que les adultes ne sont pas la que pour gueuler mais aussi pour soutenir, aider et rassurer.
Donc depuis ces derniers jours, je le taquine un peu et lui commence enfin à me demander de l’aide et à faire des efforts pour me faire plaisir… Un jour peut être qu’il prendra les études un peu plus au sérieux et pas juste pour moi :P
Enfin soit… Pourquoi je pense qu’il a la poisse?
Le premier jour de mon arrivée, il tombe et se fait une entorse… Atèle pendant 3 semaines.
La faute à pas de chance vous me direz.
Sauf que voilà, il prend l’ascenseur pour aller en classe… Or la corde a sauté d’un copain qui l’accompagnait s’est retrouvé bloquée… l’ascenseur est tombé en panne avec eux à l’intérieur… pendant une demi heure, crise d’angoisse et pour moi et pour eux!
Et puis aussi, William n’est pas très heureux en amour…
Photo0308
Alors bon quand on est pas un génie, qu’on est mal aimé de ses parents, de ses copains et d’une n’amourette et que le sort s’acharne, je pense que la maitresse, elle peut au moins donner un ti peu d’affection…
Et pour information perso me concernant, les résultats du mouvement sont tombés…
… C’est peut être moi “la poisse”… Je suis condamnée à garder mon poste de remplaçante l’année prochaine… ba… on va dire que financièrement c’est avantageux donc je ne vais pas me lamenter de persister à être une Sans Classe Fixe…
 

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