
Selon les psychanalystes, le syndrome de Peter Pan apparaît donc le plus souvent au début de l’adolescence, vers 10-15 ans quand les premières responsabilités apparaissent, puis semble s’ancrer vers 16-22 ans, lié à un certain narcissisme. Ensuite jusqu’à 25 ans une insatisfaction face à la vie s’installe avant que la phase chronique du syndrome débute. Enfin, plongé dans un mode de vie qui ne le satisfait pas, l’individu tente d’y échapper en essayant de retrouver son enfance.
Mais ces stades correspondent aux personnes qui ne veulent pas devenir adulte ou ne plus l’être. Car si refuser de grandir peut être chez certains une cause du syndrome de Peter Pan, pour d’autres c’est plutôt une conséquence car ce n’est pas forcement un choix délibéré...
hummmmmm
"...Pour être rassuré, on peut vouloir rester attaché au monde de l’enfance : vivre entouré de peluches et de jouets, regarder des dessins animés, se souvenir des contes racontés par nos parents le soir avant de s’endormir… Bref, vivre dans la nostalgie constante du passé, quand tout était facile, sans responsabilités. Dans ce cas le refus du monde adulte est un symptôme qui est la cause du syndrome.
La personne dont le problème est de grandir ne peut envisager un bel avenir qu’en restant un petit enfant, ce qui est le signe d’une fuite donc d’un mal être. Toute personne qui va bien accepte les changements, veut avancer, grandir. Mais dans la difficulté certains préfèrent s’accrocher à des choses connues, rassurantes comme l’enfance et les parents qui représentent des repères stables. Grandir serait comme avancer vers l’inconnu ce qui peut être très effrayant et angoissant pour les personnes atteintes du syndrome de Peter Pan..."
humpfrrr....
"...Un traumatisme affectif peut engendrer chez un enfant de graves conséquences, comme le syndrome de Peter Pan. Pour se protéger de ce qui lui fait mal, cet enfant peut inconsciemment bloquer sa capacité à ressentir ses émotions. Rien de mieux pour se soulager mais rien de plus efficace non plus pour se retrouver à mille lieux de ses sentiments profonds. Impossible dans ce cas de se construire en tant qu’adulte...Adulte, l'individu traumatisé aura du mal à gérer ses sentiments. Un homme attendra par exemple de sa compagne un regard de mère et l'amour maternel qui va avec. Paradoxalement, ce nouveau sentiment, puisqu'il ne l'a pas connu, peut lui faire peur et l'angoisser. C'est donc dans une peur chronique que vit chaque jour la personne atteinte, étrangère aux émotions des adultes. Le risque de tension avec son entourage est fréquent d'autant qu'elle ne se sait pas malade. La moindre remarque devient une montagne à surmonter qui effrite chaque jour le peu de confiance qu'elle a en elle."
mouai... mouai...
"...
Problème avec la mère: colère et culpabilité engendrent, envers maman, une ambivalence irrésistible. La victime désire se libérer de l'influence maternelle mais se sent coupable chaque fois qu'elle tente de le faire. Dès qu'elle se trouve en sa présence, l'atmosphère devient tendue, ponctuée du moment de sarcasme compensés par des instants de gentillesse. Les plus jeunes victimes font appel à la pitié de l'argent. Elles s'emportent violemment au cours de discussions pour ensuite s'excuser avec une insistance un peu stupide. Les victimes plus âgées ressentent cette ambivalence mais n'échappent pas à la culpabilité car elles savent combien elles ont fait souffrir leur mère.
Problème avec le père: La victime a l'impression de s'être aliéné son père. Elle brûle du désir d'être proche de lui mais a décidé qu'elle ne pourra jamais recueillir l'amour et l'approbation paternels. La victime plus âgée idolâtre toujours son père, n'admet jamais les limites, et accepte encore moins les fautes de ce dernier. Une large part des difficultés rencontrées par la victime face aux figures autoritaires provient de ses problèmes avec son père.
Problèmes sexuels: L'impuissance sociale de la victime se retrouve dans l'arène sexuelle. Peu de temps après le puberté, celui qui souffre se met à rechercher désespérément un compagnon, mais son immaturité et son infantilisme ont généralement pour effet d'éloigner les jeunes gens. Sa peur d'être rejeté l'oblige à dissimuler sa sensibilité derrière une attitude "macho" cruel et sans coeur... "
...
Soit ma mère se comporte ainsi pour m'énerver sans vraiment en avoir conscience soit je regarde trop Docteur House soit...
Je crois que je vais me décider à voir un psy...
Ceci dit, Peter Pan, le film dont vous pouvez voir l'affiche, est une merveille (et des que ce gosse aura 18 ans je me jette sur lui tellement ses yeux me font craquer). Je vous conseille aussi de voir Neverland avec Johnny Depp, qui est un film tout aussi bon... remarquez j'aime bien Hook aussi dans un style différent...
En fait je suis peut être tout simplement obsédé par tout ce qui a un rapport avec Peter... Faut dire que j'aime bien sa personnalité, il me fait pensé un peu à Ron niveau immaturité c'est craquant...
je crois que je m'enfonce...
clic clic
2 /20 en progrès!:
Comme je te l'ai dit l'autre jour, voir un psy n'a rien d'humiliant. Un psy peut s'avérer très utile en cas de problème...
Quoi qu'il en soit, je suis de tout cœur avec toi ma Gaby.
Si besoin est, n'hésites pas !
Zoox,
Karen
Ouais bah si on s'analyse, on ressemble tous plus ou moins à la description...
C'est assez vague, plein de gens ont peur d'avancer dans la vie parce que peur de l'inconnu, c'est pas forcément dû à ça. C'est juste que la vie c'est compliqué et que de prendre son envol c'est toujours plus flippant que de rester bien au chaud dans les jupes de maman...
Arrête de te prendre la tête Gabynours, ça ira beaucoup mieux ^^
Bisouuus
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